Who are you... Mother fucker ?

Who are you...    Mother fucker ?
N. I. N. A.




______________16ąиs . Łĭĭbre сØmme ℓ'ąĭĭr . G℮иtĭĭℓℓe . Mécнąиte . ÐØùсe .
______________Brùt℮ . ÅℓсØøℓ . FØù . Pąssĭĭąиte . Imρùℓsĭĭ۷e . MØиgØℓĭĭ℮ииe .
______________T℮ùt℮ùgи℮ . Pℓąyą . Fąst ƒØøđ . ĆнØиснØи . Pèrснé gĭĭrℓ .
______________PhØtØgrąρнĭĭe . Grątte . Øùъℓĭĭ℮r ...










FLUOo_MANIAK@hotmail.fr








# Posté le dimanche 23 décembre 2007 15:37

Modifié le lundi 14 septembre 2009 14:40

Allure historique dans un passé révolu. *

Allure historique dans un passé révolu. *

JE NE SUIS QU'UNE ANTITHÈSE..

Antithèse : Figure de style qui présente des termes contraires. Ex : Je l'aime et le déteste.

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Le réveil sonne, il est 6:00. Je me lève avec une sombre allure. Evidement, je me suis encore couchée trop tard hier. Les yeux encore mi-clos, je me dirige lentement vers la salle de bains. Je prends une douche rapide pour me réveiller. Je me sèche avec vivacité, le sèche cheveux siffle dans mes tympans. Je me demandes ce que je vais mettre. Et puis je me demandes pourquoi je me pose cette question, puisque toute façon, il n'en a rien à faire.. J'enfile un jean cigarette, un polo blanc et un sweat bleu marine, j'enlève mon jean, passe une jupe, enlève la jupe, remet le jean. Un chapelet autours du cou, ouais. Et cheat au premier qui me dit que je suis pas croyante. Je fais ce que je veux.. Pas le temps de manger quoi que ce soit. Sur le chemin j'écoute une musique qui fous le punch, j'en ai réellement besoins. J'allume une putain de cigarette. Les gens me regarde bizarrement, avec mon gros casque, ma mèche sur l'½il et ma clope au bec. Je marches, de plus en plus vite. Arrivée à la gare j'allume une deuxième cigarette, la fumée grise sort de ma bouche, je suis calée sur les marches, j'attends 6:40. J'arriverais à l'heure au bahut, mais pas trop.. Puis je disparaîtrais dans une salle de cours où je me collerais à un radiateur..









# Posté le jeudi 22 janvier 2009 10:34

Modifié le mercredi 03 juin 2009 12:17

Says I what you've never dared to say to me .

Says I what you've never dared to say to me .

" Je t'aime encore plus dans les lueurs du soir chérrrie.. "



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J'ai juste envie de tout foutre en l'air quand tu n'es pas là. Et peu importe la haine qu'il y a sur terre. Au diable le malheur des gens. Plus rien ne me tente face à toi. Plus rien n'a de valeur face à toi. Je n'ai besoin de personne, seulement besoin de quelqu'un, seulement besoin de toi. Laisses moi trouver. Je cherche, aide moi. J'ai besoin de mots, pour décrire mes ressentis mais je ne trouve pas. Je veux entendre ta voix et que chaque soir, elle m'ennivre. Je sais qui tu es, je te connais, chaque jours un peu plus. J'ai entendu dire que tu étais vraiment mystérieux. Alors je veux découvrir tes mystères, tout apprendre de toi. Tu m'intrigue, mais puisque tu m'as donné la clef, je tenterai tout. Pourquoi est-ce que tes yeux sont si beaux ? J'y vois le feu quand tu regarde la mer, et la pluie tomber quand tu observes les flammes danser. Viens me chercher. Je n'attend que toi mon amour, torture moi. La nuit est douce, tu es l'ange des nuits que je passe dans tes draps.








- "Tu vas où comme ça là.. ?"
- "1542 chérrie, je reviens."


# Posté le mardi 24 juin 2008 17:22

Modifié le dimanche 30 août 2009 07:03

[ _ Surrender..

 [  _ Surrender..


< P. S. : Please, smoke for me. >






# Posté le mercredi 23 juillet 2008 17:01

Modifié le dimanche 30 août 2009 07:09

Ces instants que l'on comptent.

Ces instants que l'on comptent.
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" Un peu de chagrin prouve beaucoup d'amour.. "

William Shakespeare.






On rêve un jour où l'autre de retomber nez à nez avec lui et de se retrouver dans ses bras à nouveau. Par pur hasard. Au moment où on s'y attendrait le moins ; et à nouveau de se laisser emporter. Ses pas nous guidant.. On l'a eu ce désir si fort de le recroiser au détours d'une ruelle. Qu'il nous fasse un signe pour nous interpeller, et que l'on se rue vers lui. Et alors, il nous prendrait dans ses bras ; et il nous serrerait si fort.. On chanterait des chansons paillardes à tue-tête, ce serait comme avant. On a prié. Prié tans de fois . Et si fort. Pour quelques minutes, quelques instants. Pour nous c'est évidemment une sorte d'espoir. Parce que ce grand con nous manque, en vrai. Tu me manques tu sais... Et puis les gens ont tort. Oui, l'espoir existe encore, je sais..





C'est ton destin . Ismahel .






# Posté le samedi 14 février 2009 10:12

Modifié le dimanche 30 août 2009 07:11